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16 de gener del 2021

Premis del XI Concurs de microrelats de terror 2020

 

El jurat del XI Concurs de microrelats de terror 2020, format pels responsables de la biblioteca de l'Institut Cristòfol Despuig, amb el suport dels departaments de Català, Castellà i Llengües estrangeres, ha acordat donar els premis següents:

Categoria primària

Relats en català

«La nina diabòlica», de Leonor Nomberto Fernández
Escola Xerta

«Retorn de la mort», de Pau Pocurull Leon
Escola Raval de Cristo

«El Hallloween que ho va canviar tot», d'Arlet Freixa Borràs
Escola Dr. Ferran i Clua, Corbera d'Ebre

«El noi de negre», de Ferran Romera Puell
Institut Escola 3 d’Abril, Móra la Nova

3r premi especial 1r cicle

«Les nines sense cap», de Mariona Pérez Bret
Escola Sant Miquel, Ascó

Relats en castellà

«La Pesadilla», de Mar Pascual Soler
Escola Lluís Viñas i Viñoles, Móra d'Ebre

«Laughin Jack», d'Iratxe Aquilue Inglés
Escola Lluís Viñas i Viñoles, Móra d'Ebre

«El terror de una noche», de Míriam Sans Peig
Escola El Diví Mestre, Vilalba dels Arcs

Relats en francès

«Le jeu de la mort», d'Alexandra Simon Obiol
Institut Escola El Temple, Tortosa

Relats en anglès

«An unexpected letter», d'Àngela Vallespí Sancho
Escola Llorenç Vallespí i Vidiella, Benifallet
 

Categoria secundària

Relats en català

«Al·lucinació», d'Adrià Castelló
Institut Cristòfol Despuig, Tortosa

«A través de la finestra», de Yuraina Carbó Franch
Institut de Deltebre

«Una nit al bosc», de David Carmona Muñoz
Institut de Tecnificació, Amposta

Accèssit

«Una mirada de previ avís», d'Alba Lapeira Canalda
Institut Escola Daniel Mangrané, Jesús

Relats en castellà

«¡¡¡Triscaidecafobia o no!!!», de Júlia Segarra Royo
Institut Cristòfol Despuig, Tortosa

«El arrozal», de Marta Carles Favà
Institut Cristòfol Despuig, Tortosa

«La sombra negra», de Sara El Bouhali
Institut Escola 3 d’Abril, Móra la Nova

Relats en anglès

«The shadow», de Rubén Solà Herrera
Institut Dertosa, Tortosa


Categoria batxillerat i cicles formatius

Relats en anglès

«Human Hideut», d'Eva Zhu
Institut Dertosa, Tortosa


El lliurament dels premis es va fer de manera virtual amb la publicació d'aquest vídeo que van gravar alumnes de batxillerat i de 4t d'ESO.

Si voleu llegir els relats premiats, cliqueu a sobre dels títols dels relats o llegiu el llibre sencer a Issuu.

La resta de contes premiats en altres convocatòries està disponible al blog Calaixó de sastre i també en format de llibre electrònic a Issuu.





Le jeu de la mort


Il y a cent ans, un gibier a été découvert sur les rives du lac Natron en Tanzanie. Le jeu est venu dans une boîte noire, mais a été gravement endommagé, la boîte a été donnée pour être exposée au musée, mais le jeu est disparu.

Il n'a pas encore été trouvé, bien que les meilleurs chercheurs le recherchent. Ce qui se passe, c'est qu'il y a une grosse rumeur. La rumeur selon laquelle le jeu EST VIVANT. Un an plus tard...

Un an après avoir pensé que le jeu n'avait pas été trouvé, nous avons réalisé qu'un voisin près de notre appartement avait le jeu. Le vieil homme était un vieil homme gentil et respectueux. Personne n'osait dire que quelques jours plus tard, il avait fait son repaire dans toute la France. Ainsi, après environ neuf jours, le jeu ouvert comme par magie dans toute la France était à l'envers, avec un millard d'êtres fantastiques et terrifiants, formant le chaos partout.

Heureusement, il y avait beaucoup de portes très solides et les gens étaient à l'abri chez eux sans aucun risque, mais cela ne pouvvait pas continuer comme ça. Tout le monde s'est réuni à travers les réseaux sociaux qui existaient encore et a décidé que tous les hommes et femmes entraînés et forts se réuniraient pour vaincre tous ces êtres et pouvoir les connecter à ce jeu. Ils ont également décidé que tous ceux qui n'étaient pas aussi formés et moins performants étaient engagés à prendre soin de tous les enfants, grandsparents et tous les brûleurs par la force.

Tous destinés à sauver France se sont rassemblés dans un sous-sol antibombe et se sont entraînés tous ensemble pendant une semaine. Alors que ceux qui n'avaient pas autant de force étaient dévoués à prendre soin des autres.

Une semaine plus tard, tout le monde était prêt à affronter l'armée d'êtres d'un monde complètement différent, et tous les gardiens se sont réfugiés dans les autres salles anti-bombes de la ville. Avant que les lutteurs ne luttent pour vaincre et vaincre tous les monstres, ils ont demandé aux soignants et aux enfants s'ils pouvaient localiser le jeu afin de pouvoir refermer les monstres, et une fois cela fait, ils ont brûlé le livre pour que le sauvage et les fantasmes ne pourraient plus jamais sortir. À suivre...


Alexandra Simon Obiol
Institut Escola El Temple, Tortosa

*Conte premiat en la categoria de primària en el XI Concurs de microrelats de terror 2020, organitzat per la biblioteca de l'Institut Cristòfol Despuig.

23 d’abril del 2020

Heureux Saint-Georges!



Ilyass En Nouny

La princesse Macarena



Dans un lieu très éloigné de notre monde qui s’appelle La petite Bergeron, habitait Macarena, une princesse, avec sa mère Barbara. Le royaume était près d’une montagne et un beau lac.

Un jour, Macarena se promenait par la montagne, cueillant des fleurs pour l’anniversaire de sa mère et quand elle est descendue, quasiment était noir, elle a écouté un rugissement très fort près du lac, avec peur, elle est allée pour regarder qui a fait ce bruit et elle a vu... Un dragon! Ce n’était pas possible, les dragons n’existaient pas! Mais c’était vrai...

Macarena a laissé les fleurs par terre pour pouvoir prendre l’épée qu’elle avait à l'intérieur de sa botte, mais le dragon l’avait vu et lentement s’est rapproché d’elle. Avec un mouvement rapide, elle a pris l’épée et avec de la force elle l’a cloué à l’estomac trois fois répétant le mot «classroom», un mot ancien pour finir définitivement avec la vie du dragon.

Finalement le dragon est mort et Macarena très nerveuse mais contente a retournée avec sa mère sans dire rien.


Arantxa  Sayas

26 d’abril del 2019

Premis del IX Concurs de contes breus 2019


Divendres 26 d'abril, en el transcurs de l'emissió del programa de ràdio especial de Sant Jordi que es va gravar al vestíbul de l'institut es van donar els premis del IX Concurs de contes breus, organitzat aquest anys per la biblioteca amb la col·laboració dels departaments de llengües.














Els alumnes premiats van ser els següents:

Ainhoa Velázquez, de 1r d'ESO, pel conte en català titulat «JO Puc fer-ho».

Max Rodríguez, de 3r d'ESO, pel conte en català titulat «Una extrema connexió».

Mireia Subirats, de 1r de batxillerat, pel conte en català titulat «Somni en un barril».

Toni Moreno, de 1r de batxibac, pel conte en francès titulat «La véritable richesse réside dans nos cœurs».


Enhorabona!





23 d’abril del 2019

La véritable richesse réside dans nos cœurs



2012. L’homme de cette histoire s’est levé et il a regardé le paysage par la fenêtre. Sa maison était superbe, incroyable et magnifique. Par la fenêtre, il pouvait tout regarder. Il était au centre de Genève et donc, il pouvait voir la Lac Léman parfaitement, la cathédral... Quelques jours, on pouvait faire des belles photos car le ciel était d’un ton incroyable. Le lac très clair et sans beaucoup de personnes. Après, les montagnes au fond étaient très jolies et définies.

La maison était grande, une bonne localisation et aussi des servants pour servir à cet homme. On pouvait dire que seulement la regarder, cela coutait déjà de l’argent. Le lit était recouvert d’or. Incroyable, superbe mais par contre super chère.

Ensuite, un jour de Janvier, il s’est levé sans savoir que ce jour il allait apprendre un message très émotif. Alors, il s’est levé, il a pris quelque chose pour manger et il n’a rien dit à ses servants. Il était, on pouvait dire, méchant et très impoli. Comme il était riche, il disait à ses servants qu’il ne pouvait pas parler avec eux car ils étaient d’une autre catégorie sociale. Le mal de cet homme était tel qu’il ne parlait pas avec sa mère ou son père. Eux, sa mère et son père, avaient des problèmes économiques et cet homme, qu’on peut l’appeler “Richesse”, n’a jamais aidé à ses parents avec ses problèmes...

Incroyable, n’est-ce pas? Cependant, c’est comme ça, cet homme ne parlait à personne, il se croyait supérieur.

Il avait une Audi FR890 et chaque jour il l’utilisait pour aller à son lieu de travail. Genève, la belle cité qui a tous les lieux à côté... Oui, son lieu de travail, directeur d’un magasin international, était très important. Il était de l’autre côté du canal, il devait juste traverser le pont et c’était suffi. Mais, impossible pour lui! Il devait montrer sa voiture parfaite.

Alors, ce jour, quand il est descendu de la maison, il a regardé juste devant la porte de son lieu de travail un homme pauvre qui devait dormir là car il n’avait rien à manger et il n’avait même pas un plafond sur lequel dormir. L’homme pauvre avait un panier pour y mettre l’argent pour l’aider à vivre. On pouvait voir que ce n’était pas un homme alcoolique car il était vraiment nécessité.

“Richesse”, la première fois qu’il l’a vu n’a rien dit. Il l’a regardé très sérieux mais il n’a pas ouvert sa bouche.

Le jour passait et “Richesse” a travaillé dans le magasin. Bon, si on peut appeler ça travailler. Il a passé toute la journée assis et sans ouvrir l’ordinateur. Il a parlé avec les hommes d’affaires mais il n’a fait rien de plus. Par contre, la journée de l’homme pauvre a été difficile à vivre car il faisait froid. Cette journée, l’homme pauvre a seulement acquis 5 francs pendant que l’homme riche a acquis 800 francs en une journée.

Quand l’homme riche est descendu du magasin, il a regardé cet homme pauvre assis et en pleurant. L’homme pauvre a décidé de lui demander s’il pouvait lui donner un franc pour manger et pour survivre.

La réponse de l’homme riche était sans paroles. Il a craché sur le panier de l’homme pauvre. Par contre, “Richesse” a commencé à marcher vers sa voiture. Pendant ce chemin, l’homme pauvre est retourné et a donné le panier remplit de fleurs magnifiques, un panier très joli et nettoyé. “Richesse”, très confus, a demandé: “Pourquoi tu m’as donné ce panier rempli de belles fleurs alors que je t’ai donné ma salive? ”

Et l’homme pauvre lui a dit : “Chaque personne donne ce qu’il a dans le cœur”.


Toni Moreno, 1r de batxibac

Premi del IX Concurs de relats breus 2019, en la categoria de batxillerat en francès.


19 de desembre del 2018

Ma femme



Ma femme m'a réveillé la nuit dernière en me disant qu'il y avait un intrus dans la maison.

Elle est morte par un intrus il y a deux ans.


Toni Moreno Jurado
Institut Cristòfol Despuig, Tortosa


*Conte premiat en la categoria de batxillerat i cicles formatius en el IX Concurs de microrelats de terror 2018, organitzat per la biblioteca de l'Institut Cristòfol Despuig.


His lasts words




In the mountain town of Ashland, a 9 years old girl is sitting on the right corner of what will unfortunately be her grandfather’s deathbed. She is redhaired and she has pale skin, unlike her grandfather, who is now grey-haired but when he was younger, he had hair as black as coal and brunette skin. The youngster’s name is Clarice and her grandfather is called Thomas. He was named after his dad, who sadly passed away a few years ago.

Thomas was diagnosed with an unknown illness a year before his dad slipped away; he has always been very brave so until last week that illness did not become a problem. But he is now lying on his bed fading until dead. But since then, he is going to tell his granddaughter something he has been saving up to his last moment, and sadly, it has arrived.

So now, Clarice is still sitting on the bed with a blanket covering her shoulder and Thomas, weak, reposes on his bed. With a dim light illuminating the room he starts:

—I had nothing, I wasn’t good at anything, I had no friends, everyone made fun of me. So I had two options doing something that could made me shine and more popular or just ending with my irrelevant life. I was there, walking through the woods thinking that luckily, a hungry bear or an angry wolf attacked me and murdered me. However, I found something else instead. I spotted a dim light through the distance, so I walked there to see what that was. When I got nearer, I realized it was a bonfire. I approached and suddenly the blaze grew a few meters, I got scared and I fell on something hard, I turned back and it was a book, an ancient red book. The wood fire went out so I grabbed the book and ran up to my house. — He drinks a bit of water and coughs.

—I didn’t remember about the book till two days later when I saw it on the shelf next to my bed, I decided to see what it was about. I was so disappointed, there wasn’t anything in any page so I threw it to the bin and I left it there for months. Until one day the full moon illuminated the bin through my tiny window, I heard a weird noise and when I looked at it… It jumped on me, like if someone threw it to me… I… I couldn’t do anything, my body didn’t respond. As soon as I could move I opened it slowly and yes, there were things written in the book. — Clarice hides in her blanket while Thomas thinks about what else happened.

—I clearly remember what the book said; it seemed an old diary about someone who studied a thing called Latrop. I didn’t know what that was at first, but after spending the entire night reading it, I discovered it was a kind of crack in the space-time that could teleport things from A to B and the other way around. And as that old book contained all the steps to create a Latrop, I determined to create one for the next science fair. — Clarice interrupts him and says that what Thomas is saying is a bit weird.

—As I was saying, I created my own portal and as you may think, I won that fair. In order to show it to the judges I teleported an apple, and yes it worked, but casually there was an earthquake. When I got home I heard some noise in my room, so I thought it was my mom tiding it up, yet when I got in, I got shocked there was a crack on my room and a man with anything else than a robe came out of it, everything started to levitate except from him. His eyes started to glow, I couldn’t breath and he told me to tell someone called Clarice… - He suddenly starts to cough, blood is coming out of his mouth, he doesn’t breathe anymore; he has passed away.

Clarice waits anxiously for Thomas’ answer despite he is gone… When she kisses him
for the last time Thomas opens his eyes, they start to glow and he shouts:

—Watch out with that man!

When Clarice’s mother gets home, she sees Clarice crying on his granddad bed and Thomas dead with his mouth open. She does not know how to act but she decides to call an ambulance.
As soon as the first aid patrol brings Thomas to his funeral Clarice realizes there is a black dot on her grandfather’s bed. When she touches it, she gets instantly teleported to the outside of the house, where she notices there is a book on the ground, and yes, its title is Latrop…

. . .

She is 10 years old now, there is someone in her house, but who? Whoever it is, it can’t be neither her dad or her mom, as they are working. Clarice silently opens a door, there’s a burglar right there with a weapon! She closes the door and hears the steps coming to her room; she does not know what to do. She randomly sees the book called Latrop and quickly completes the steps to create a portal and escapes from the thief leaving behind a shuddering sound that scares the burglar.

. . .

Years later, the 12 years old Clarice feels an earthquake shaking the ground, she is floating. Clarice turns back and the hand of someone is coming out from a glowing crack in the wall, he is a black man with a robe covering all his body apart from his face. He shouts a penetrating scream and the girl starts burning while suffering pain all around her body until she loses her life.


Dídac Boldó
Institut Dertosa, Tortosa


*Conte premiat en la categoria de secundària en el IX Concurs de microrelats de terror 2018, organitzat per la biblioteca de l'Institut Cristòfol Despuig.



17 d’octubre del 2017

Convocatòria del VIII Concurs de microrelats de terror


S’acosta el dia de la Castanyada i, una vegada més, la biblioteca de l’Institut Cristòfol Despuig de Tortosa et proposa la lectura de novel·les i contes de terror perquè et vages ambientant.



Per celebrar-ho ha muntat un expositor amb una selecció de llibres perquè no hages buscar-los i convoca el VIII Concurs de microrelats de terror, un concurs literari obert totes els centres educatius de primària, secundària i cicles formatius de les nostres comarques.

Si t’agrada llegir, vine a la biblioteca i endús-te els llibres que vulgues. Si vols, consulta la guia de lectura al catàleg ePèrgam o el nostre tauler a Pinterest. I si t’agrada explicar històries de temor, anima’t i participa en el concurs!

Envia el teu relat a biblioteca@insdespuig.cat

Tens temps fins al 20 de novembre de 2017.

No oblides d’anotar el teu nom complet, el curs i el nom l’escola o institut on estudies.


No tingues temor!


Les bases del consurs són aquestes:

1. Podrà ser presentat qualsevol relat breu, de temàtica terrorífica.
2. Tots els textos hauran de ser originals i no han de sobrepassar una cara de foli d’extensió.
3. Cada alumne podrà presentar el seu relat en castellà, català, anglès o francès.
4. Els participants faran constar el seu nom complet, la categoria en la qual concursen (primària, secundària o batxillerat) i l’escola o institut on estudien.
5. Els treballs s’han d’enviar per correu electrònic a l’adreça biblioteca@insdespuig.cat abans del dia 20 de novembre de 2017.
6. Els treballs premiats es publicaran al bloc de la biblioteca Calaixó de sastre i també a la Mediateca en format de llibre electrònic.
7. El jurat es reserva el dret a deixar desert el premi si considera que les obres no tenen uns mínims de qualitat.


Descarrega’t el cartell amb les bases del concurs.

28 d’abril del 2017

Lliurament de premis del VIII Concurs de relats breus 2017

El passat dia 21 d'abril de 2017, en el transcurs de la gala del concurs Canta-la celebrada al Teatre Auditori Felip Pedrell, es va fer l'entrega dels premis del VIII Concurs de relats breus.


En primer lloc es van donar els premis de dos contes breus en català a Lídia Ferri, de 3r d'ESO, pel conte titulat «Cap de setmana en bicicleta», i a Esteve Canalda, de 2n de batxillerat, pel conte titulat «Cabell negre».

En castellà es van donar dos premis més: a Georgina Canalda, de 2n d'ESO, pel conte titulat «A veces el monstruo somos nosotros mismos», i a Mihaela Ceres, de 1r de batxillerat, pel conte titulat «Sueños».

Finalment, encara es va donar un altre premi en francès a l’alumna Vinyet Estrampes, de 1r de batxillerat, pel conte titulat «Le mur».

Enhorabona a totes i a tots!





Le mur



Il y a un mur à l’intérieur de moi (je connais beaucoup de gens qui ont aussi un mur, mais il y a une personne qui a créé un mur sur les mêmes motifs que moi. Je comprends très bien ses sentiments), mais ce mur se démolit lentement et silencieusement, clandestinement des autres. Cette barrière, quand elle se démolit, elle se bât de nouveau avec des matériaux de pacotille qu’ au minimum peuvent se démolir une autre fois avec facilité.

Et, qu’est-ce qu’il y a dans ces murs? Personne n’en sait rien. Les gens voient seulement les graffitis qu’eux-mêmes dessinent sur ces murs. Ces immenses murs donnent l’impression d’être des murs de pacotille, innécessaires, stupides. Tout le monde veut les démolir, tout le monde déteste ce mur.

Mais, si ces gens voyaient ce qu’il y a dans l’autre côté de cette barrière, ils pourraient s’effrayer beaucoup et alors ils voudraient que ce mur ne soit jamais démoli. C’est pour ça que ce mur reste ici, il se reconstruit toujours pour que personne puisse entrer pour voir ce qu’il y a à l’intérieur. Mais, s’ils insistaient et faisaient l’impossible pour entrer, je peux leur assurer que ce qu’il y a l’autre côté emmènerait beaucoup de conséquences, et pas positives.

Il y a d’autres qui voudraient démolir ce mur pour améliorer ce qu’il y a à l’intérieur. Mais le constructeur de ce mur n’est pas stupide et il sait qu’il ne peut faire confiance à personne. Même c’est idiot de leur donner une opportunité, car il sait parfaitement qu’ une fois à l’intérieur, ils vont sortir en courant. C’est pour ça qu’il ne leur fait pas confiance ou peut-être il simule que oui pour ne pas être seul.

Il y a des murs très différents. Chacun d’eux est complètement diffèrent des autres et ont des enfers à l’intérieur, c’est pour ça qu’ils se reconstruisent pour éviter que les autres les découvrent. Je respecte et comprend tous ces murs et les admire pour continuer.

Je sais que le mur que je connais est de cette manière, c’est la raison pour laquelle j’ai immédiatement démoli une partie de lui sans qu’il ne sache rien. Alors, je sais son motif.

Maintenant je te regarde d’une autre manière, je te comprends. Mur: premièrement, j’étais trompée par tous les graffitis que tu as écrit dans les barrières extérieurs. Après deux ans que je te connais, j’ai vu comment tu es réellement. Il y a d’ autres qui te connaissent plus que moi et depuis plus longtemps .

Seulement des fortunés connaissent les secrets qu’il y a dans mon mur, mais ils ne peuvent pas imaginer tout ce qu’il y a. Ce mur est, au jour le jour, plus haut et il va continuer comme ça parce qu’il sait que rien va améliorer les jours suivants.


Vinyet Estrampes

*Treball premiat en la categoria de batxillerat en el Concurs de relats breus 2017.


1 de febrer del 2017

Bases del Concurs de contes breus 2017



Un any més l'Institut Cristòfol Despuig convoca el Concurs de contes breus 2017.


Hi pot participar l'alumnat, el professorat i el personal no docent de l'institut i presentar una narració de tema lliure escrita en català, castellà, anglès, francès o alemany fins al dia 29 de març de 2017.


Participeu-hi!

21 de desembre del 2016

Premis del VII Concurs de microrelats de terror 2016



El jurat del VII Concurs de microrelats de terror 2016, format pels responsables de la biblioteca de l'Institut Cristòfol Despuig, amb el suport dels departaments de Català, Castellà i Llengües estrangeres, ha acordat donar els premis següents:


Categoria primària:

Relats en llengua catalana

«Temor», d'Adriana Sainz Sampedro
Escola Cinta Curto, Tortosa.

«Assassí en sèrie», de Xènia Carreras Andreu, 5è primària
Escola Xerta, Xerta.

«Cargol poma venjatiu», de Pol Gil Pino, 5è primària
Escola Consol Ferré, Amposta.

«Els monstres del campanar», d'Èrik Fumadó Arín
Escola Consol Ferré, Amposta.

«El terror de la carabassa», d'Izan Pros Rodríguez, 3r primària
Escola Sant Miquel, Ascó


Relats en llengua castellana

«La casa encantada», de Teresa Castillo Martínez, 6è primària
Escola Consol Ferré, Amposta.

«La muerte de Laia», de Maria Casanova, 6è primària
Escola Sant Miquel, Deltebre.


Relats en llengua anglesa

«The Mystery on the Ice», de Marc Jordà Marzà, 5è primària
Escola Consol Ferré, Amposta.


Categoria secundària:

Relats en llengua catalana

«No et preocupes, amor meu», de Carla Membrado Mangrané, 4t ESO
Institut Cristòfol Despuig, Tortosa.

«La preciosa vermellor», de Joana Oliver Fabra, 4t ESO
Institut de Deltebre, Deltebre.

«Ell», de Jaume Margalef Rieres, 4t ESO
Institut de Tecnificació de les Terres de l'Ebre, Amposta.


Relats en llengua castellana

«Recuerdos», de Maria Subirats Múria, 2n ESO
Institut Cristòfol Despuig, Tortosa.

«Dulces sueños», de Georgina Canalda Boldú, 2n ESO
Institut Cristòfol Despuig, Tortosa.

«El nacimiento», de Sergi Álvarez Castellà, 1r ESO
Institut Cristòfol Despuig, Tortosa.


Relats en llengua anglesa

«It was a cold dark night...», d'Andrea Cid Lombarte, 3r ESO
Institut Cristòfol Despuig, Tortosa.


Relats en llengua francesa

«Un garçon qui avait peur», de Toni Moreno Jurado, 3r ESO
Institut Cristòfol Despuig, Tortosa.


Categoria batxillerat i cicles formatius:

Relats en llengua catalana

«L'Agnès i els seus maleïts somnis», de Laura Casanova Fumadó, CFGS
Institut de l’Ebre, Tortosa.


Relats en llengua castellana

«Las cartas perdidas de Isidore», de Marina Jaime Ariño, 2n batxillerat
Institut Roquetes, Roquetes.

«Miedo», de Sara Ortiga Sánchez, 1r batxillerat
Institut Joaquín Bau, Tortosa.


Relats en llengua anglesa

«Horror Story», d'Ayoub El Ouahi, 2n batxillerat
Institut Cristòfol Despuig, Tortosa.

«The White Bedspread», de Fatima Abdelouahab, 2n batxillerat
Institut Cristòfol Despuig, Tortosa.



El lliurament dels premis es farà dijous 22 de desembre de 2016, a partir de les 12.30 h. a la sala d'actes de l’Institut Cristòfol Despuig en el transcurs de la cantada de nadales en català, castellà, anglès, francès, alemany, llatí i grec clàssic que farà l'alumnat del centre.

Si voleu llegir els relats premiats, cliqueu a sobre dels títols dels relats o llegiu el llibre sencer a Issuu.



La resta de contes premiats en altres convocatòries està disponible al bloc Calaixó de sastre i també en format de llibre electrònic a Issuu.



20 de desembre del 2016

Un garçon qui avait peur



Au milieu de  l'obscurité un garçon se trouvait dans un lieu  méconnu. Il n’avait jamais été là, et il était étonné, confondu et de plus il ne savait pas  pourquoi il était dans cet endroit étrange.

Puis il pensa à la nuit précédente et il ne se souvenait de rien. Ou peut-être oui, hier, il était allé à l'hôpital car il n’allait pas bien. À ce moment, il s’est rappelé qu’un serpent l’avait mordu... Mais, il voulait sortir de cette chambre où il était. Le garçon avec une émotion étrange en lui, est allé peu à peu  pour arriver jusqu’à cette porte qui battait fortément. En entrant dans l’autre chambre, il resta ébloui, mais il ne pouvait pas encore comprendre où il était. Il se tourna pour aller jusqu'à la porte, mais celle-ci disparut. Dans la salle suivante, il y avait une  lumière éclatante et un médecin avec des injections, des pomades, des comprimés... et qui faisait vraiment peur.

Il semblait que le médecin avait  dit à sa mère que son fils n’allait pas bien de tout et il serait difficile  qu’on puisse le soigner car le  venin injecté avait trop affaibli le petit garçon. Il lui dit aussi que  les morsures sont souvent suivies de crises de panique qui peuvent causer des symptômes caractéristiques comme de la tachycardie et des nausées. De plus, il lui expliqua que les morsures de serpents  peuvent également causer des blessures, liées aux plaies causées  par celles-ci, et c’était le cas de son fils. Peu à peu, le garçon avait pu  s'approcher du médecin et sa mère et il  essaya de les  toucher.

Quand la mère a vu son fils qui marchait elle a couru  vers lui et l’a embrassé. Elle s’est mise à pleurer  et le médecin a commencé avoir de l’espérance sur ce petit garçon qui peut-être allait se sauver. Quelques jours plus tard , il allait beaucoup mieux et il a pu retourner chez lui.


Toni Moreno Jurado
Institut Cristòfol Despuig, Tortosa.



*Conte premiat en la categoria de secundària en el VII Concurs de microrelats de terror 2016, organitzat per la biblioteca amb el suport dels departaments de Català, Castellà i Llengües estrangeres de l'Institut Cristòfol Despuig.


20 de febrer del 2016

Bases del Concurs de contes breus 2016


Un any més l'Institut Cristòfol Despuig convoca el Concurs de contes breus 2016.

Hi pot participar l'alumnat, el professorat i el personal no docent de l'institut i presentar una narració de tema lliure escrita en català, castellà, anglès, francès o alemany fins al dia 10 d'abril de 2016.


Aquest any estrenem un cartell nou, obra de Cristina Zandovas de 3r d'ESO, realitzat gràcies a una activitat coordinada per la professora d'Educació visual i plàstica Rosa Curto.

18 de desembre del 2015

Premis del VI Concurs de microrelats de terror 2015


El jurat del VI Concurs de microrelats de terror 2015, format pels responsables de la biblioteca de l'Institut Cristòfol Despuig, amb el suport dels departaments de Català, Castellà i Llengües estrangeres, ha acordat donar els premis següents:

Categoria primària:

Relats en llengua catalana

Què passarà amb els nens?, d'Ainhoa Pallarés Ventura, 4t de primària.
Escola Sant Roc, Paüls.

Rialles de Tots Sants, de Deneb Roure Vila, 6è de primària.
Escola Sant Miquel, Deltebre.

L'ombra de l'Arnau, de Xavi Marcoval López, 6è de primària.
Escola Jaume Balmes, Santa Bàrbara.

Relats en llengua castellana

Los muertos vivientes, d'Alisson Nenger Rusa, 6è de primària.
Escola de Bítem, Bítem.


Categoria secundària:

Relats en llengua catalana

Les set de la matinada, de Rut Salvadó Bertomeu, 2n d'ESO.
Institut de Deltebre, Deltebre.

L'últim sospir, de Noemí Muñoz Bota, 4t d'ESO.
Institut Ramon Berenguer IV, Amposta.


Relats en llengua castellana

Juego de niños, d'Alexia Sentís Navarro, 2n d'ESO.
Institut Julio Antonio, Móra d'Ebre.

El bien y el mal, de Sara Ortiga Sánchez, 4t d'ESO.
Institut Cristòfol Despuig, Tortosa.


Relats en llengua francesa

Une nuit terrible, d'Oriol Colomé Serrano, 4t d'ESO.
Institut Escola Daniel Mangrané, Jesús.


Relats en llengua anglesa

Don't say Sally, d'Andrea Cid Lombarte, 2n d'ESO.
Institut Cristòfol Despuig, Tortosa.


Categoria batxillerat i cicles formatius:

Relats en llengua catalana

Al final del passadís, de Montse Bonet, 2n de batxillerat.
Institut de Deltebre, Deltebre.

Un destí inevitable, de Manel Gonzàlez Sorribes, batxillerat.
Institut de Deltebre, Deltebre.


Relats en llengua castellana

Su bolígrafo paró de repente, d'Esteve Canalda Boldú, 1r de batxillerat.
Institut Cristòfol Despuig, Tortosa.

Una historia un tanto peculiar, de Zaida Vázquez Justicia, cicles formatius de grau superior.
Institut Montsià, Amposta.


Relats en llengua francesa

Le pire rêve de ma vie, d'Eliane Hoffer Forner, 1r de batxillerat.
Institut Cristòfol Despuig, Tortosa.


Relats en llengua anglesa

My bad side, de Ferran Buera Nadal, 2n de batxillerat.
Institut Joaquín Bau, Tortosa.



El lliurament dels premis es farà dimarts 22 de desembre de 2015 a la sala d'actes de l’Institut Cristòfol Despuig en el transcurs de la cantada de nadales en català, castellà, anglès, francès, alemany, llatí i grec clàssic que farà l'alumnat del centre, a partir de les 11.30 h.

Si voleu llegir els relats premiats, cliqueu a sobre dels títols dels relats o llegiu el llibre sencer a Issuu.



La resta de contes premiats en altres convocatòries està disponible al bloc Calaixó de sastre i també en format de llibre electrònic a Issuu.



Le pire rêve de ma vie


Après une longue journée de travail dans mon lycée, je pouvais finalement oublier le stress du quotidien. Mais, je dois dire qu'il y avait quelque chose qui m'inquiétait...

Je me suis couchée et j'étais tellement bien entre les draps de mon lit...

Soudain, j'ai ressenti comme si quelqu'un était en train de m'observait dans ma chambre.

Je ne voulais rien craindre , donc je ne lui ai donné aucune importance à cette situation.

Mais quand j'étais en train de m'endormir j'ai senti une petite brise froide et effroyante au visage, mes cheveux s'envolaient, mon corps se levait... et cette sensation d'encore être surveillée.

Je n'avais plus de sommeil, cette présence s'approchait de moi de plus en plus jusqu'àu point d' être face à face. Je tremblais.

Quelques secondes après j'ai entendu prononcer mon prénom d'une manière terrifiante...

Mais c'ètait ma chère maman qui me réveillait et me sauvait de cet horrible cauchemar.



Eliane Hoffer Forner
Institut Cristòfol Despuig, Tortosa.



*Conte premiat en la categoria de batxillerat i cicles formatius en el VI Concurs de microrelats de terror 2015, organitzat per la biblioteca amb el suport dels departaments de Català, Castellà i Llengües estrangeres de l'Institut Cristòfol Despuig.

Une nuit terrible



Le mois dernier, à l'école, nous avons organisé un camping dans les Pyrénées. Nous étions très excités parce que c'était la première fois que nous faisions du camping avec l'école.

En général, tout a été génial, sauf la première nuit. Nous avons passé toute la nuit en alerte.

Le premier jour, nous avons pu faire ce que nous avons voulu. Donc mes amis et moi nous avons préparé la tente et nos sacs de couchage. Puis, nous avons commencé à explorer le paysage incroyable où nous étions.

Nous avons passé toute l'après-midi et une partie de la soirée à découvrir des grottes et des plantes incroyables que nous avions jamais vu. La nuit commeçait à tomber et nous sommes rentrés aux tentes pour dîner.

À onze heures nous étions déjà couchés. Tout était sombre et donc on ne pouvait rien faire à l'extérieur.

Nous voulions rester éveillés toute la nuit, mais nous avions trop marché et nous étions très fatigués.

Mais lorsque nous étions sur le point de nous endormir nous avons entendu un bruit étrange qui provenait de l’ extérieur. Nous sommes sortis pour voir ce qui se passait, mais nous n'avons rien vu. Donc, nous avons décidé de retourner à nos tentes.

Cinq minutes plus tard, nous avons entendu des pas, c'est alors que nous avons commencé à avoir peur.

Alex disait que c'était un ours. David pour nous terrifier encore plus, disait que dehors il y avait des loups, car il y avait la pleine lune!

Enfin, nous avons décidé de vérifier d'où provenait ce bruit, et nous sommes sortis des tentes de nouveau. Là, nous avons vu que le bruit venait des enseignants. Nous avons commencé à rire et rassurés nous nous sommes endormis tout de suite.


Oriol Colomé Serrano
Institut Escola Daniel Mangrané, Jesús.



*Conte premiat en la categoria de secundària en el VI Concurs de microrelats de terror 2015, organitzat per la biblioteca amb el suport dels departaments de Català, Castellà i Llengües estrangeres de l'Institut Cristòfol Despuig.


21 de març del 2015

Dia Mundial de la Poesia 2015

Dissabte dia 21 de març se celebra el Dia Mundial de la Poesia, una diada proclamada per la Unesco l'any 2001.



Com altres anys, per celebrar-ho, hem editat un llibre digital i un pòster amb la traducció d'una poesia en català a diferents llengües amb l'ajut d'alumnes i professorat del centre: castellà, francès, occità aranès, italià, romanès, romaní, llatí, grec clàssic, alemany, anglès, lituà, rus, urdú, panjabi, hindi, japonès, xinès, àrab i amazic.



Que tingueu una feliç i poètica diada!

«Je sais que la poésie est indispensable, 
mais je ne sais pas à quoi».



Jean Cocteau

Extracte del Discours de réception à l’Académie Française.

19 de gener del 2015

Participeu en el Concurs de contes breus 2015

L'Institut Cristòfol Despuig convoca un any més el Concurs de contes breus 2015 en llengua catalana, castellana, anglesa, francesa i alemanya per a l'alumnat, professorat i personal no docent del centre.

El/la guanyador/a de cada modalitat rebrà un premi en metàl·lic de 30 euros.

El termini de presentació acaba el 10 d'abril de 2015. 

Participeu-hi!

Cartell d'Àngela Cartil

Bases del concurs