20 de desembre de 2016

Un garçon qui avait peur



Au milieu de  l'obscurité un garçon se trouvait dans un lieu  méconnu. Il n’avait jamais été là, et il était étonné, confondu et de plus il ne savait pas  pourquoi il était dans cet endroit étrange.

Puis il pensa à la nuit précédente et il ne se souvenait de rien. Ou peut-être oui, hier, il était allé à l'hôpital car il n’allait pas bien. À ce moment, il s’est rappelé qu’un serpent l’avait mordu... Mais, il voulait sortir de cette chambre où il était. Le garçon avec une émotion étrange en lui, est allé peu à peu  pour arriver jusqu’à cette porte qui battait fortément. En entrant dans l’autre chambre, il resta ébloui, mais il ne pouvait pas encore comprendre où il était. Il se tourna pour aller jusqu'à la porte, mais celle-ci disparut. Dans la salle suivante, il y avait une  lumière éclatante et un médecin avec des injections, des pomades, des comprimés... et qui faisait vraiment peur.

Il semblait que le médecin avait  dit à sa mère que son fils n’allait pas bien de tout et il serait difficile  qu’on puisse le soigner car le  venin injecté avait trop affaibli le petit garçon. Il lui dit aussi que  les morsures sont souvent suivies de crises de panique qui peuvent causer des symptômes caractéristiques comme de la tachycardie et des nausées. De plus, il lui expliqua que les morsures de serpents  peuvent également causer des blessures, liées aux plaies causées  par celles-ci, et c’était le cas de son fils. Peu à peu, le garçon avait pu  s'approcher du médecin et sa mère et il  essaya de les  toucher.

Quand la mère a vu son fils qui marchait elle a couru  vers lui et l’a embrassé. Elle s’est mise à pleurer  et le médecin a commencé avoir de l’espérance sur ce petit garçon qui peut-être allait se sauver. Quelques jours plus tard , il allait beaucoup mieux et il a pu retourner chez lui.


Toni Moreno Jurado
Institut Cristòfol Despuig, Tortosa.



*Conte premiat en la categoria de secundària en el VII Concurs de microrelats de terror 2016, organitzat per la biblioteca amb el suport dels departaments de Català, Castellà i Llengües estrangeres de l'Institut Cristòfol Despuig.